Le Labo des savoirs

Le Labo des savoirs

L'émission activatrice de synapses

Le Labo des savoirs

Le Labo des savoirs décrypte avec les chercheurs les questions d'actualité, analyse les enjeux d'aujourd'hui et de demain. Des sciences exactes aux sciences humaines en passant par les sciences économiques et sociales, tous les champs de la connaissance y sont passés au crible.

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Court, long, rasé, tondu… Le poil

Le Labo a passé du temps dans la salle de bain : brushing, épilation, tonte de barbe, brossage des sourcils, maquillage des cils, et certains ont même essayé de cacher leur calvitie naissante.

Objet de séduction, d’apparat ou de dégoût, la pilosité fait débat. Pourtant des poils, tout le monde en a.

La surface de la peau, à l’exception des paumes de mains et des plantes de pieds, est recouverte de poils. Dans certaines zones du corps, ils sont très fins voire transparents et dans d’autres, très épais. Des cheveux sur la tête, du duvet tout fin, des poils de barbe, des poils pubiens : tous différents et pourtant faisant partie d’un même système, le système pileux.

Alors pourquoi avons nous des poils ? A quoi servent-ils ? De l’origine du monde de Courbet à la barbe de hipsters, toutes les cultures sont-elles obsédées par eux ?

Le poil, c’est le thème de cette nouvelle émission du Labo des savoirs.

Crédits
Une émission préparée et présentée par Ludivine Vendé avec Maxime Labat, Valentin Briche, Thomas Guyard et Agathe Petit. Réalisation : Cathy Dogon

Musique
Isabelle Ferron – Le poil
Java – Le poil
PV Nova – Moustache

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Contraception masculine : et si on partageait plus que du plaisir ?

En France, les lois de 1967 sur la contraception et de 1975 sur l’IVG ont donné de nouveaux moyens aux couples pour planifier très strictement la constitution de leur descendance. De fait, l’utilisation des méthodes modernes (et réversibles) de contraception s’est très largement répandue. De nos jours, ce sont près de 97% des femmes qui ont recours à la contraception, toutes méthodes confondues…

Parallèlement, les couples souhaitent avoir moins d’enfants que par le passé :généralement deux, rarement plus de trois.

Ces évolutions législatives, sociales et techniques ont donc profondément bouleversé les comportements féconds en France, tout comme dans la plupart des pays développés.

La contraception permet de gérer sa capacité de reproduction. Elle concerne donc les hommes et les femmes. Mais pour l’instant, force est de constater que ce sont surtout les femmes qui s’y collent !

Si l’on croise les données recueillies par l’Inserm entre 2000 et 2004 et celles du Baromètre Santé de l’Inpes de 2007, on apprend qu’un tiers des grossesses en France ne sont pas planifiées, ce qui représente 350 000 gestations chaque année. Parmi elles, 210 000 se terminent par une IVG – une interruption volontaire de grossesse…

Selon une étude menée par l’Inserm et l’université Johns Hopkins de Baltimore aux États-Unis, publiée en 2014 : près d’un quart des hommes se déclarant à l’origine d’une grossesse au cours de cinq dernières années avoue que cette grossesse n’était pas intentionnelle.

Des chiffres qui montrent la nécessité de responsabiliser les hommes, autant que les femmes…

N’existe-t-il rien d’autre que l’abstinence et le préservatif ? La recherche se penche-t-elle sérieusement sur la question ? Les hommes aussi ont le droit de choisir !

Crédits
Une émission proposée dans le cadre des radio-conférences du Labo des savoirs, au Lieu unique à Nantes. Co-animée par Agathe Petit & Cathy Dogon avec Thibaud Poncin et Maxime Devige. Réalisation : Thomas Guyard.

Invités
Sylvie Poirier, médecin généraliste basée à Basse-Goulaine près de Nantes, depuis 21 ans et diplômée de PMI,
Jean-François Guérin, professeur en médecine de la reproduction au CHU de Lyon et chef de service au CECOS Rhône-Alpes Lyon également auteur de plusieurs études sur la contraception masculine hormonale,
Daniel Aptekier, membre de l’association Ardecom, pour la recherche et le développement de la contraception masculine, l’un pionnier en terme de contraception masculine.

Musique
GiedRé – Ode à la contraception

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La voix, mélodie des émotions ?

Le geste est devenu tellement naturel chez l’homme que l’on n’y fait plus attention. Mais nous n’avons pas toujours parlé, et cette action n‘est pas une évidence pour tout le monde.

Alors aujourd’hui au Labo des savoirs, on va tenter d’interroger les deux sciences de la voix : la phoniatrie et la phonétique, en allant de la fréquence sonore au timbre en passant par le larynx et les poumons. Et en interrogeant ce qu’elle révèle de nous.

La voix est-elle la mélodie des émotions ? C’est le thème de cette nouvelle émission du Labo des savoirs.

Crédits
Une émission préparée et animée par Cathy Dogon, avec Maxime Devige, Vassili Moreau et Marion Tournemine. Réalisation : Pauline Verbaenen, montage : Agathe Petit.

Invités
Florent Espitalier, ORL au CHU de Nantes,
Gwenola Hingouët, orthophoniste et professeure à l’Université de Nantes.

https://youtu.be/nilshenHzk8

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Peut-on être féministe et aimer le rap ?

Les rappeurs – mis sous le feu des projecteurs médiatiques – font rarement office d’exemples à suivre pour la jeunesse, en particulier lorsqu’il s’agit de qualifier les rapports hommes-femmes.

En France comme ailleurs, nombre de préjugés restent ancrés dans l’inconscient collectif, et nombre d’inégalités demeurent. Et sur le plan artistique, force est de constater qu’aujourd’hui encore, il est vendeur de dénigrer la moitié de l’humanité.

Dans un monde emprunt de clichés sexistes, peut-il y avoir une place pour les femmes – et pour le féminisme – dans le rap ? C’est le thème de cette nouvelle émission du Labo des savoirs, élaborée dans le cadre du festival Hip Opsession, qui se tiendra à Nantes, du 16 février au 4 mars…

Crédits
Une émission préparée et animée par** Agathe Petit*, avec **Pauline Verbaenen, **Angélique Jolbi, **Maxime Devige* et Marion Tournemine. Réalisation : Cathy Dogon.
Image © Clack / David Gallard / Hip Opsession

Invités
Cécile Unia, aka Pumpkin, rappeuse nantaise,
Claire Lesacher, enseignante-chercheuse en science du langage à l’Université Rennes 2, elle a rédigé une thèse sur le rap et les femmes, analyse qui portait sur la France et le Canada,
Ben l’oncle rap, rappeur dunkerquois,
Nicolas Reverdito, directeur et co-fondateur du festival Hip Opsession.

https://youtu.be/4ygE4ivojGM

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Nuit Blanche des Chercheurs : de l’homme augmenté au transhumanisme, jusqu’où peut-on aller ?

En octobre 2016, un article de la Revue Nature annonçait que la longévité de l’être humain ne dépasserait 115 ans que dans des cas exceptionnels. Contestées, ces conclusions ont néanmoins relancé le débat sur l’évolution des capacités de notre espèce…

Après le « plus vite, plus haut, plus fort », le prochain défi de l’homme sera-t-il juste de lutter pour se maintenir à niveau ? Après des décennies d’amélioration des caractéristiques humaines (longévité, taille, performances physiques et intellectuelles), de nombreuses données suggèrent que des limites sont en train d’être atteintes dans tous ces domaines.

Déjà, de nouvelles technologies visent à modifier la manière dont l’homme, son corps et son cerveau fonctionnent et interagissent avec leur environnement. Elles participent de ce qu’on appelle désormais l’ « augmentation de l’homme » par l’informatique et la techno-médecine. Par petites touches, elles modifient peu à peu des données essentielles de notre vie, comme le vieillissement, l’intelligence, la procréation.

Des « technoprophètes », qui ne sont pas tous des illuminés, rêvent même l’avènement d’une nouvelle humanité. Grandes et petites questions éthiques se posent devant un phénomène qui ne relève plus seulement de la science-fiction…

Parmi les technologies de rupture qui font parler d’elles aujourd’hui, comment identifier celles qui changeront vraiment le monde – l’homme – en profondeur ?

Crédits
Une émission préparée et animée par Agathe Petit dans le cadre de la Nuit blanche des chercheurs, avec Maxime Labat, Vassili Moreau-Miossec et Maxime Devige. Réalisation : Pauline Verbaenen.

Invités
Patricia Lemarchand, médecin au CHU de Nantes et professeure de biologie cellulaire à l’université de Nantes. Ses recherches portent sur la thérapie génique et la thérapie cellulaire pour les maladies cardiovasculaires et respiratoires, et sur les cellules souches,
Tiphaine Rouaud, médecin neurologue spécialiste de l’électrostimulation cérébrale à l’hôpital Laennec à Nantes,
Yannick Aoustin, professeur à l’Université de Nantes au département de Physique, travaille au sein du Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes (LS2N) dans le domaine de la robotique, où il se consacre notamment à l’étude de la marche de robots humanoïdes, des exosquelettes pour la rééducation, la réhabilitation et la commande de prothèses myoélectriques.

https://youtu.be/ZOPIJGoJwxw