Le Labo des savoirs

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L'émission activatrice de synapses

Le Labo des savoirs

Le Labo des savoirs décrypte avec les chercheurs les questions d'actualité, analyse les enjeux d'aujourd'hui et de demain. Des sciences exactes aux sciences humaines en passant par les sciences économiques et sociales, tous les champs de la connaissance y sont passés au crible.

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Océans : cap sur les énergies de demain

Qu’elle soit d’huile ou agitée, la mer est traversée de mouvements puissants. Et qui dit mouvement, dit énergie !

Mais la mer est une puissance difficile à maîtriser. C’est pourquoi, à ce jour, les énergies marines n’ont pas encore démontré tout leur potentiel.

La filière des énergies marines – aussi appelées thalasso-énergies – comprend la maîtrise et l’exploitation des flux d’énergies naturelles fournies par les mers et les océans – mais aussi le développement des technologies nécessaires cette exploitation.

Parmi ces flux d’énergie, on trouve : la houle, l’énergie des vagues, l’énergie des courants, l’énergie des marées et – moins évident peut-être pour le grand public – l’énergie thermique.
Toutes ces sources d’énergie ont pour objectif de fabriquer de l’électricité.

L’hydroélectricité donc, fait appel à des techniques connues : usine marémotrice – mais plus encore, à des techniques en pleine expérimentation : houlogénérateurs, hydroliennes, ailes planes battantes ou oscillantes, roues à aubes flottantes… Bref, en matière d’énergies renouvelables, ce ne sont jamais les idées qui manquent…

Quelles sont ces sources d’énergie ? Quel rôle jouent-elles / ont-elles à jouer dans le bouquet énergétique mondial ? Océans : cap sur les énergies de demain ! C’est le thème de cette nouvelle émission du Labo des savoirs…

Crédits
Une émission animée par Agathe Petit, avec Pauline Verbaenen et Ludivine Vendé. Réalisation : Cathy Dogon.

Invité
Antoine Babarit, responsable de l’équipe de recherche Energies et océan au sein du laboratoire de recherche en Hydrodynamique, Énergétique et Environnement Atmosphérique de l’École Centrale de Nantes.

Musique
« Sous l’Océan » – La petite Sirène 1989 (3.15)
« Oceans » – Seatfret 2015 (3.34)

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Le mouvement est-il le miroir de l’âme ?

Pour le philosophe Gilles Deleuze, chaque geste est unique et ne peut être répliqué à l’identique…

C’est ce mouvement irréductible – dépendant à la fois de son auteur et d’un espace temps – que met en scène Rhizomes. Conçue par Élise Lerat, cette pièce compose un récit dansé et sensoriel où se rencontrent articulation physique et philosophique.

Dans Rhizomes, d’Elise Lerat, les interprètes agencent des trames de mouvements, de mots. Des récits se créent au rythme de ces séquences entrecoupés d’intervalles… Ces espaces, qui nous échappent, ouvrent la voie à tous les possibles. Rien n’est sous contrôle car rien, ou presque, n’est dicté à l’avance… Deleuze est toujours parmi nous…

La pièce est construite au travers de ces incertitudes, qui laissent au spectateur le choix de l’interprétation, comme une succession de fin alternatives.

Que signifient nos gestes ? Comment et à quel point nous définissent-ils ? Une émission du Labo des savoirs, ouverte au public dans le cadre du cycle Macro Ondes au Théâtre Universitaire de Nantes !

Crédits
Émission présentée par** Agathe Petit** avec Pauline Verbaenen et Cathy Dogon. Réalisation : Cathy Dogon.

Invités
Gaelle Ferré, linguiste à l’Université de Nantes, a travaillé sur la complémentarité geste/parole.
Elise Lerat, chorégraphe et aussi l’auteur de la pièce Rhizomes.
Anne Dubos, anthropologue à l’Université de Nantes, metteur en scène pour le théâtre.
Marc Gransard, metteur en scène et co-fondateur de Cinécréatis, école de cinéma à Nantes.

Musique
Lou Reed – « Vicious » – 1972 (2,52’)
Luis Amstrong – « West and blues » – 1928 (1,18’)

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Le jeûne thérapeutique

Tout a commencé fin novembre avec l’arrivée des premiers froids, vos amis vous proposent une raclette, plat d’hiver convivial par excellence, alors vous foncez ! Puis le weekend suivant, c’est tartiflette. Et janvier arrive, et une pause s’impose.

Rien qu’à l’évocation de cette abondance de nourriture, certains frôlent déjà la crise de foie… On se met alors à rêver de tisane, soupe, une alimentation légère et détox pourquoi pas. C’est bien ça le détox, d’ailleurs, c’est à la mode, un peu comme les monodiètes ou le jeûne.

Alors la mode, oui, pourquoi pas, mais raisonnée. Le Labo des savoirs a essayé d’éclaircir un peu ce sujet du jeûne, avec un œil scientifique comme à son habitude, et plus précisément, nous allons nous attarder sur l’aspect médical du jeûne, à travers ce qu’on entend et voit surgir dans de récents articles : le jeûne thérapeutique.

Quels effets a-t-il sur le corps ? Que soigne-t-on vraiment en jeûnant ? Quels risques court-on lorsqu’on jeûne ? Autant de questions auxquelles le Labo des savoirs a essayé de répondre dans cette émission.

Crédits
Une émission préparée et animée par Marion Tournemine avec la participation de Pauline Verbaenen et Sarah-Louise Filleux. Réalisation, Cathy Dogon.

Invités
– Dr** Adam Jirka*, nutritionniste au CHU de Nantes,
– Dr **Damien Vansteene
*, cancérologue à l’Institut René Gauducheau.

Musique
Herman’s Hermits – No Milk Today (1966)
Le pudding à l’Arsenic dans film Astérix et Cléopâtre (1968)
Bande originale du film la Grande Bouffe de Marco Ferreri par Philippe Sarde (1973)

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Le coût énergétique du web

Les chiffres liés à Internet donnent le tournis ! Et pourtant, aujourd’hui, seule 42% de la population mondiale est connectée (soit un peu plus de 3 milliards de personnes) et ce, de façon relativement inégale : 80 % en Amérique du Nord, 78 % en Europe de l’Ouest – 83 % en France – mais 18 % en Afrique et seulement 12 % en Asie du Sud. La création de données numériques n’a jamais été aussi féconde et l’augmentation est exponentielle, au point de devenir, d’un point de vue environnemental un sujet extrêmement préoccupant.

Le coût de fonctionnement énergétique d’Internet représente déjà 1,5% de la consommation globale d’électricité, ce qui représente 8,5 milliards de dollars chaque année. Un problème qui devrait devenir plus présent à mesure que la masse de données produites augmente: rien qu’en 2016, la quantité de données produite à été multipliée par 4 !

Des éléments qui viennent mettre à mal l’image «d’efficacité lisse et de sympathie environnementale» dont bénéficie encore largement Internet…

Car il faut arrêter de dire que ce n’est qu’une banale distraction ! Le réseau devient aussi fondamental pour nos vies que les routes, les canalisations ou le pétrole. Le virage vers l’efficience énergétique est à la fois nécessaire et reconnu : les exploitants des centres de données, dont la consommation électrique croît de 5 % par an, cherchent depuis plusieurs années à réduire leur facture énergétique.

Comment voyage l’information ? Internet peut-il devenir éco-responsable ? Le coût énergétique du web : c’est le thème de cette émission du Labo des savoirs…

Crédits
Émission présentée par Agathe Petit avec Thibaud Poncin et Thomas Guyard réalisée par Pauline Verbaenen.

Invités
Florent Orsoni dirige, au sein de l’école de Design de Nantes les programmes et les activités du Design Lab « Ville durable » et la chaire de recherche par le design Banque Populaire Atlantique – LIPPI Environnements connectés.
Louise Vialard, diplômée d’architecture, travaille sur le projet de réflexion « Les Villes Concrètes », qui consiste à réutiliser la chaleur d’internet au service de la ville.
Jean-Marc Menaud, chercheur au LINA, le laboratoire informatique de Nantes-Atlantique, plus exactement sur le site de Polytech.

Musique
Stromae – Carmen (2015)
Marvin Gaye – Mercy Mercy me (1971)

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Macro-onde : de l’objection à l’action contestataire, où commence la désobéissance civile ?

Des actions non-violentes conduites par Gandhi pour dénoncer les lois injustes de l’empire colonial britannique, au mouvement des droits civiques dirigé par Martin Luther King aux USA, la désobéissance civile a servi des causes diverses et variées.

Bême est-il de ceux qui enfreignent pour servir le collectif ? Bon élève, curieux et participant volontiers à l’activité de sa classe, il rend toujours, pour une raison que l’on ignore, copie blanche. Résistance passive, refus sans agressivité, son « pas » consiste à ne pas faire ce dont on le sait pourtant capable.

Le refus est-il un acte de désobéissance ? Comment cet acte, a priori anodin, impacte-il nos semblables ? Le Pas de Bême est une fresque théâtrale donnant à réfléchir sur notre capacité à dire non et jusqu’où celle-ci peut nous mener.

De l’objection à l’action contestataire : où commence la désobéissance civile ? C’est le thème de cette émission du Labo des savoirs !

Crédits
Émission spéciale, Macro-onde troisième du nom, enregistrée dans le hall du Studio Théâtre de Nantes où se jouait la pièce « Le pas de Bême », présentée par Agathe Petit avec Pauline Verbaenen, Pierre Charrier, et Cathy Dogon.

Invités
Marie David, enseignante à l’ESPE, l’Ecole Supérieur du Professorat et de l’Education de Nantes. Son domaine : la sociologie de l’école, du travail et de la déviance.
Pierre Leroux, professeur en sciences de l’information à l’université Rennes 1 et doctorant en sciences politiques
– Et Adrien Beal, auteur et metteur en scène de la pièce « Le pas de Bême ».

Musique
« No one’s slave, No one’s master » – Seize the day (2000),
« Rosa Rosa » – Otis Taylor (2003),
« Désobéissance civile» – Keny Arkana (2008).